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10 conseils pour réussir en webstratege entre 18 et 23 ans

10 min de lecture Par Benjamin Czajka Légier
10 conseils pour réussir en webstratege entre 18 et 23 ans

Tu as entre 18 et 23 ans, tu es étudiant ou en début de vie active, et tu te demandes comment construire un parcours qui te mènera à l’indépendance financière. Tu hésites entre te lancer maintenant ou attendre la fin de tes études, entre garder tes amis actuels ou couper les ponts, entre faire le choix sage du salariat ou prendre le risque de l’entrepreneuriat.

Dans cet article, je te donne 10 conseils que je m’aurais donnés à mes 18 ans en repensant à mon parcours pour devenir webstratege et fonder Webstratege.co. Pas de blabla motivationnel, juste les 10 décisions qui ont vraiment fait la différence dans ma trajectoire.

Cet article fait partie de notre guide ultime du métier de webstratege.

Conseil 1 : Tu t’en fous des gens avec qui tu fais tes études

Pourquoi ces amitiés sont des freins

L’un des plus gros freins à ton lancement, c’est tes amis d’école ou d’université. Pas parce qu’ils sont méchants, mais parce qu’ils passent leur temps à faire la fête, à organiser des soirées, à jouer aux jeux vidéo. Et toi, par mimétisme social, tu fais pareil au lieu de bosser sur ton projet entrepreneurial.

La réalité brutale : tu vas perdre 95 % de ces amis dans les 3 ans suivant la fin de tes études. Ils partiront ailleurs, prendront des chemins différents, le contact se distendra naturellement. Inutile de te tuer à plaire à des gens qui ne seront plus dans ta vie dans 5 ans. Garde 1 ou 2 vrais amis, et investis le reste de ton temps dans ton business.

Conseil 2 : C’est entre 18 et 25 ans que tout se joue

Les 4 atouts uniques de cette tranche d’âge

Les années entre 18 et 25 ans sont les années qui vont déterminer ton futur. Ce que tu construis pendant cette période (compétences, réseau, business, capital) te suit toute ta vie. Tu as :

  • Du temps : pas de famille à charge, pas de prêt immobilier, pas de responsabilités lourdes ;
  • De l’énergie : récupération rapide, possibilité de bosser 60-70h/semaine sur du long ;
  • De la sécurité : tu vis chez tes parents ou avec des aides, donc tu peux échouer sans perte catastrophique ;
  • Des aides bienveillantes : on aide plus volontiers un jeune motivé qu’un trentenaire en reconversion.

Si tu attends d’avoir 30 ans et un CDI confortable pour te lancer, tu ne te lanceras jamais. Le job te siphonnera l’énergie chaque jour, et il ne te restera plus que la force de scroller Insta le soir. C’est mathématique.

Conseil 3 : Crée-toi quand même des souvenirs

Le piège du jeune entrepreneur, c’est de tout sacrifier pour son business et de réaliser à 30 ans qu’il n’a aucun souvenir de ses années 20. Tu dois charbonner, oui, mais tu dois aussi vivre.

Mon équilibre personnel : 1 sortie majeure par mois (voyage, week-end, événement marquant), week-ends libres au moins une fois sur deux, soirées avec les vrais amis maintenues. Sans cet équilibre, tu finis par perdre le sens de ce que tu construis.

Conseil 4 : C’est OK d’arrêter tes études à bac+3

Quand l’arrêt à bac+3 devient raisonnable

On t’a bourré le crâne avec le mythe du master indispensable. C’est faux dans la majorité des cas. Si à bac+3 :

…alors arrêter à bac+3 est tout à fait raisonnable. Les 2 années de master te coûteraient principalement du temps de réseau (que tu peux faire autrement) et de l’énergie (qui serait mieux investie dans ton business). Lis aussi notre guide complet d’indépendance financière après le bac.

Conseil 5 : Si rien ne change, rien ne change

« Si aujourd’hui tu n’es pas heureux, si tu n’as pas d’objectif, si tu as l’impression de ne pas progresser, et que tu ne changes rien dans ta vie, alors rien ne changera. C’est mathématique. Le statu quo génère du statu quo. »

Benjamin Czajka Légier, fondateur d’INDÉPRO

Mon exemple : à 18 ans, j’étais accro à Minecraft, mille heures perdues à construire des mondes virtuels. J’ai tout supprimé d’un coup pour me forcer à ne pas y revenir. Cette destruction volontaire m’a libéré le temps et l’énergie pour bosser sur ma boîte. Sans cette décision radicale, je n’aurais jamais lancé Webstratege.co.

Si tu veux des résultats différents, identifie la chose qui te bouffe ton temps et ton énergie (jeu vidéo, série Netflix, réseaux sociaux, mauvaises fréquentations) et coupe-la radicalement. Pas progressivement, radicalement.

Conseil 6 : C’est OK d’être le « mec chelou » de ta classe

Si tu n’es pas le plus populaire de ta promo, si les gens ne te comprennent pas, si tu penses différemment, tant mieux. La société est un grand moule où la majorité des gens font les mêmes choix : études classiques, salariat, famille standard, retraite.

Pour faire des choses extraordinaires, il faut sortir du moule. Et sortir du moule implique forcément d’être perçu comme bizarre par ceux qui restent dedans. Embrasse cette différence, elle est ton meilleur atout. Lis aussi notre article sur la non-concurrence générationnelle.

Conseil 7 : Tu n’as rien à perdre à essayer

L’analyse coûts/bénéfices honnête

Le faux raisonnement classique : « je vais d’abord prendre 5 ans d’expérience en CDI, puis je monterai mon entreprise ». Faux raisonnement. Voici la vraie analyse coûts/bénéfices :

Option A : Lancer pendant les études Si ça marche : tu sors avec un business qui tourne et tu sautes le CDI. Si ça plante : tu reprends un job classique avec une expérience entrepreneuriale qui te démarque sur ton CV.
Option B : Salariat d’abord, business plus tard Tu rentres dans un CDI confortable. Plus tu y restes, plus tu t’enkystes. La majorité des gens qui prennent ce chemin ne lancent jamais leur business malgré leurs intentions initiales.

Tu n’as littéralement rien à perdre à essayer maintenant. Le pire scénario te ramène exactement au point de départ. Le meilleur te change la vie. Statistiquement, c’est une option à upside asymétrique : peu de risque, beaucoup à gagner.

Conseil 8 : Tu n’as pas besoin de révolutionner le monde

Trouver un besoin existant et l’améliorer

Le syndrome de l’inventeur tue beaucoup de jeunes entrepreneurs. Tu attends « l’idée du siècle » qui va tout révolutionner avant de te lancer. Mauvaise approche. Le but de l’entrepreneuriat n’est pas d’innover, c’est de :

  • Identifier un besoin existant et bien documenté ;
  • Apporter une solution pour le résoudre ;
  • Le faire mieux ou moins cher ou plus simple que les concurrents.

Exemple concret : tu vois que beaucoup d’agences vendent des sites WordPress mal référencés à 4 000 €. Tu peux lancer ton agence en proposant exactement le même service mais avec une stratégie SEO sérieuse incluse, à 3 500 €. Tu n’as rien révolutionné, tu as juste fait mieux que la concurrence sur un marché existant. C’est exactement comme ça qu’on construit Webstratege.co.

Conseil 9 : Choisis ta fiscalité avec lucidité

Le poids des charges et les leviers d’optimisation

La France est, factuellement, l’un des pays les plus taxés au monde selon les statistiques OCDE. Pour un freelance webstratege ambitieux qui veut passer en SASU/EURL, les charges sociales et l’impôt sur les sociétés grignotent rapidement 40-50 % du CA.

Cela ne veut pas dire que tu dois quitter la France immédiatement (loin de là). Mais quand ton business commence à dépasser le plafond de l’auto-entrepreneur (39 100 € en services), renseigne-toi sérieusement sur les options légales d’optimisation : SASU + dividendes, statut JEI, regroupements familiaux, etc. Un bon comptable spécialisé indépendants peut te faire gagner des milliers d’euros par an.

Conseil 10 : N’oublie pas ta famille

L’erreur classique du jeune entrepreneur

Quand tu vas bosser à fond sur ton projet entrepreneurial, tu vas réduire le temps consacré à ta famille. Tu refuseras des dîners du dimanche, des sorties en famille, des week-ends. C’est temporairement nécessaire, mais c’est aussi le piège qui peut transformer ton parcours en regret à 30 ans.

La règle minimale : appelle tes parents au moins 1 fois par semaine, vois-les au moins 1 fois par mois physiquement (ou en visio si distance), et reste présent sur les événements importants (anniversaires, fêtes). Tes parents ne sont pas éternels. Le business attend, eux non.

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Tu veux appliquer ces 10 conseils dès maintenant ?

Le mentorat INDÉPRO accompagne spécifiquement les jeunes de 18 à 25 ans qui veulent se lancer en webstratege freelance. Tarif réduit étudiant. Premier client signé garanti.

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Les questions fréquentes sur l’entrepreneuriat entre 18 et 23 ans

À quel âge se lancer en freelance webstratege ?

Le plus tôt possible, idéalement dès 18-19 ans en parallèle des études. Tu as alors le maximum de temps, d’énergie et de sécurité pour absorber les inévitables erreurs des premiers mois. Plus tu attends, plus le coût d’opportunité augmente : le confort du salariat te rendra de moins en moins enclin à prendre des risques.

Faut-il quitter ses études pour se lancer ?

Non, surtout pas dans la majorité des cas. Mène les études en parallèle de ton freelance pendant 2-3 ans. À bac+3, fais le bilan : si ton business génère 3 000 €+/mois, tu peux arrêter sereinement avec un diplôme en backup. Sinon, continue.

Comment garder l’équilibre vie / business à 18 ans ?

Trois règles : 1 jour off complet par semaine (zéro réseau, zéro travail), 1 sortie majeure par mois (voyage, événement, événement social marquant), 1h de sport quotidien minimum. Sans ces 3 piliers, tu finis en burn-out à 22 ans. Lis aussi notre article sur les 9 vérités à entendre quand on entreprend.

Comment trouver le temps de se former en parallèle des études ?

15 à 20 heures par semaine suffisent : 2 heures les soirs en semaine + 6 heures le weekend. C’est ce qui te permet de signer ton premier client en 4-6 mois. Le secret : couper radicalement les distractions (Instagram, jeux vidéo, soirées multiples) pour libérer ce créneau.

Faut-il prendre un mentor à 18 ans ?

C’est l’investissement le plus rentable que tu puisses faire à cet âge. Un mentor te fait gagner 12 à 18 mois sur ta courbe d’apprentissage. À 18-19 ans, ces 18 mois représentent une avance énorme sur tes pairs. Le coût d’un mentor sérieux (1 500-3 000 €) est amorti sur le 1er ou 2e client signé.

Comment gérer la pression familiale quand on entreprend jeune ?

Si tes parents ne comprennent pas ton choix entrepreneurial, ce n’est pas grave : tu n’as pas besoin de leur validation. Ne demande pas la permission, mais tiens-les régulièrement informés des résultats concrets (clients signés, CA mensuel). Les chiffres concrets calment les inquiétudes mieux que les discours.

Conclusion : ces 10 conseils sont ton plan d’action

Si tu as entre 18 et 23 ans et que tu lis cet article, tu es exactement au bon endroit au bon moment. Ces années sont les plus précieuses de ta vie en termes d’opportunité business. Ne les gâche pas en suivant le moule classique études → CDI → salariat à vie.

Applique ces 10 conseils dès maintenant : sélectionne tes vrais amis, charbonne pendant tes études, garde de la place pour les souvenirs, accepte d’être différent, choisis l’effort plutôt que le confort, et n’oublie pas ta famille. C’est exactement ce qui m’a permis de bâtir Webstratege.co et le mentorat INDÉPRO.

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